SANTE NUTRITION

Comment éviter les maladies quand on sait que 40% des cancers sont dus aux aliments que nous ingérons.

12 avril 2009

GARDASIL VACCIN BIDON

DIMANCHE 12 AVRIL 2009

GARDASIL VACCIN BIDON

vaccination et prévention du cancer du col de l’utérus

Des médecins espagnols réclament un moratoire pour l’utilisation de Gardasil°

mardi 11 décembre 2007


par Elena PASCA  (Cet article confirme ce que j'ai déjà écrit au sujet du GARDASIL!)

Au mois d’octobre 2007, les autorités sanitaires espagnoles ont introduit le vaccin Gardasil® [1] dans le calendrier vaccinal remboursé par l’assurance-maladie. Carlos Alvarez-Dardet, directeur du Journal of Epidemiology and Community Health, professeur de santé publique de l’Université d’Alicante, spécialiste des vaccins, a signé une virulente tribune dans le journal El Pais et appelé à une mobilisation civique au nom de la « défense du bien public ». Les plus de 3330 signataires de la pétition en cours demandent un moratoire sur l’utilisation du Gardasil® et dénoncent plusieurs éléments révélateurs :

  • Une campagne marketing très agressive qui fait passer la publicité d’un produit à vendre pour de l’information en santé publique et crée des besoins thérapeutiques basés non sur des preuves médicales mais sur la peur d’une souffrance hypothétique.

  • La campagne marketing laisse entendre que toute infection par le HPV serait une maladie à prévenir et non pas un facteur de risque. Or, dans près de 90% de cas, l’infection passe inaperçue, neutralisée par le système immunitaire.

  • La désinformation consistant à faire croire que le vaccin protège efficacement contre toutes les souches de HPV cancérigènes, alors que c’est loin d’être le cas.

  • Rien ne prouve que la prévention par le Gardasil® est efficace, puisque l’essai de phase III n’a duré que trois ans, avec des résultats peu probants [2], alors qu’un cancer risque de se déclarer 30 ans ou plus après une infection. En outre, les indices actuels montreraient plutôt une efficacité préventive contre les métaplasies, qui sont des lésions précancéreuses dues au papillomavirus, mais qui ne permettent pas de conclure à une efficacité contre les cancers eux-mêmes [3].

  • Il existe un risque non négligeable que le vaccin favorise l’infection par d’autres souches de HPV qui déjoueraient plus facilement les défenses immunitaires, avec des conséquences incontrôlables. Comme dans la vaccination anti-pneumococcique, avec l’apparition de souches multirésistantes, insensibles aux traitements.

  • Compte tenu du coût – 464 euros, plus la logistique – cette vaccination serait une charge financière énorme, de nature à déstabiliser à elle seule le financement du calendrier vaccinal, voire même du système de santé publique dans son ensemble. Elle réduirait de fait les dépenses utiles : les programmes de prévention non médicamenteuse, de dépistage et de traitement de cette forme de cancer.

  • Compte tenu de la faible incidence du cancer du col de l’utérus en Espagne rapportée aux coûts, la prévention d’un seul décès coûterait 8 millions d’euros à l’assurance maladie espagnole. Et il est impossible de dire si d’autres rappels seront nécessaires, puisque la durée de l’éventuelle immunisation n’est pas connue.

  • L’incidence très faible du cancer du col de l’utérus en Espagne fait qu’il ne peut être tenu pour un problème de santé publique. Mais l’inventivité des firmes compense cela. Elles savent exagérer la portée des risques ou alors inventer des « maladies », comme avec le traitement de la ménopause, en cachant les effets secondaires des traitements pendant des décennies. Compte tenu de sa propre histoire, « ce secteur ne jouit pas d’une grande crédibilité publique », qui justifierait d’en faire « le garant de notre santé », ironisent les pétitionnaires.

Lors d’une interview, Alvarez-Dardet s’insurge contre l’ampleur qu’a prise cette campagne en l’absence de toute information scientifique fiable et dénonce une situation inédite en Espagne, confinant à la « folie » et appelant une riposte civique. La responsabilité principale en revient à la publicité scandaleuse des firmes dont les excès ne sont pas limités par des mécanismes de contrôle, obligatoires dans d’autres secteurs. Cette campagne prospère dans une sorte de trou noir de la démocratie, profitable à la collusion des intérêts.

D’autres groupes de médecins ainsi que le porte-parole de la Fédération des associations de défense de la santé publique ont exprimé les mêmes réticences face au vaccin, exemple d’une dangereuse substitution de critères politico-commerciaux aux critères purement médicaux. L’appel à la riposte civique s’explique par la peur que le Gardasil® n’inaugure une série qui décrédibiliserait non seulement les vaccins, mais la médecine dans son ensemble, affirme le Dr Juan Gervás, du groupe d’études CESCA.

Deux formations politiques de gauche ont relayé la demande de moratoire au parlement

Mis à part les calculs spécifiques, l’argumentation vaut tout autant pour la France. En l’état actuel des connaissances, le risque que ce vaccin onéreux à l’efficacité incertaine remette en question les pratiques de prévention (utilisation du préservatif) et de dépistage (frottis cervico-vaginal) à l’efficacité démontrée, n’est pas acceptable.

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20 décembre 2007

ECOLABELS

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Développement durable
Planète \ Labels

Ecolabels : comment choisir face à la profusion? (Allez sur novethic.fr).


Outre les écolabels les plus connus, de nombreux sigles apparaissent sur les produits de consommation courante. Equitable, éthique, écologique, biologique, naturel, chaque certification a sa spécificité, et les informations disponibles sont souvent insuffisantes. Enquête sur les principaux secteurs et produits concernés.

On peut en théorie écolabelliser tout et n’importe quoi. Coton, café, roses, cosmétiques, tables, yahourts sont garantis équitables, biologiques, écologiques, durables, responsables, éthiques ou autre. Entre les vraies certifications et les dénominations sans cahier des charges, il est de plus en plus difficile de consommer responsable sans se tromper (voir article Les labels se multiplient, la confusion grandit). Le manque d’information officielle et de communication privée sur le sujet se fait également sentir. Le groupe Seb, qui a sorti un aspirateur écoconçu, plus léger, moins énergivore et recyclable, a ainsi abandonné l’idée d’afficher les spécificités de son produit. « Les gens confondaient recyclable et biodégradable » explique Jean Pierre Soulié, directeur industriel du groupe.

« Dans le domaine des cosmétiques, le consommateur est plutôt ignorant, et il y a beaucoup de fraudes à l’écolabel » précise Juliette Leroux, chargée de mission réglementation pour la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB). Là encore, la multiplication des labels peut induire en erreur (voir article Cosmétiques bio et naturels : un casse-tête pour le consommateur). Dans tous les cas, une fois dans les rayons du supermarché, il est difficile de déterminer précisément ce qui se cache derrière ces divers affichages. Même les certifications les plus répandues peuvent receler des critères douteux (voir article Bois : la guerre des labels). « Devenir un consommateur responsable demande de se renseigner en profondeur » avoue Nicolas Gauthy, de la communication de Max Havelaar.

A l’image des labels concernant les bâtiments, la dynamique de certification constitue surtout une preuve des changements de mentalité (voir article Bâtiment : démarche plutôt que label). De nombreuses techniques de construction existent pour améliorer les caractéristiques des logements, avec ou sans label. « Les solutions existent, mais les labels nous permettent de contrôler les performances pour garantir une pérennité des installations » explique Marie-Christine Roger, chef de bureau de la qualité technique et de la prévention à la Direction générale de l’urbanisme, de l’habitat et de la construction. L’enjeu clé reste la consommation d’énergie, y compris dans l’informatique (voir article Un label pour limiter l’empreinte énergétique de l’informatique). Le ministre de l’écologie, Jean-Louis Borloo, s’est déjà prononcé pour l’étiquette carbone. A quand une généralisation de l’étiquette énergétique, déjà affichée pour les voitures et les logements ?

Rouba Naaman
Mis en ligne le : 19/12/2007


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23 août 2007

IL N'EXISTE PAS DE REGIMES POUR MAIGRIR

Il n'existe aucun régime pour maigrir. Il n'existe que des régimes pour grossir. Alors, arrêtez d'acheter des revues qui prônent des "recettes pour maigrir". L'alimentation est un choix. Vous pouvez manger moins et mieux. Ce ne sera pas plus cher puisque vous achèterez moins. Si vous mangez trop et mal et que vous ne voulez pas changer vos habitudes, c'est aussi un choix qui se respecte. Il semble alors paradoxal de consulter pour demander à votre médecin: Docteur, que faut-il faire pour maigrir? Il existe aux USA des associations de personnes fortes voire obèses, qui revendiquent cet état. C'est très bien.

Par contre, si vous ne supportez pas votre état, si vous vous sentez mal dans votre peau, allez consulter mais jouez le jeu de la franchise. Ne dites pas (par exemple), à votre médecin que vous ne mangez que des crudités et des fruits ou qu'un rien vous fait gossir (même respirer). A moins d'avoir des problèmes hormonaux (que votre médecin saura dépister), il n'y a que vous qui pouvez maigrir. Le médecin vous aide, vous conseille, avec parfois l'aide d'une psychothérapie, mais vous seul(e) pouvez agir. Il faut maigrir progressivement mais sûrement. Maigrir vite aboutira toujours à un échec. Il faut perdre 2 à 2,5 kilos par mois. Au bout de 10 mois, cela fait 20 à 25 kilos.

Qu'en pensez-vous?

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13 avril 2007

SUCCES DU BIO EN ALLEMAGNE

Allemagne : le succès du bio et de l’équitable vont de pair

Illustration : Allemagne : le succès du bio et de l’équitable vont de pair Développement durable
Développement durable
Greenpeace a établi un nouveau classement des principaux distributeurs allemands selon un critère : la présence de résidus de pesticides dans les produits qu’ils proposent. Celui relève une – bonne - surprise : de bon dernier, en 2005, le discounter Lidl est désormais premier de la classe, suivi de près par Aldi. Le changement de pratiques chez les discounters allemands a entraîné dans son sillage des effets inattendus : le lancement de la culture biologique chez les fournisseurs andalous, ainsi qu’une hausse spectaculaire des ventes des produits bios – et équitables.

La baisse des ventes qui a suivi sa désignation comme dernier de la classe par Greenpeace, en 2005, a conduit Lidl à changer ses pratiques. Il offre désormais une palette de produits frais, bios ou avec des résidus de pesticides limités (voir article lié). Aldi, le principal concurrent de Lidl, a adopté la même stratégie. « L’étude montre qu’il est possible aux distributeurs d’éviter les produits contaminés par les pesticides, et ce, rapidement – et qu’ils auraient pu le faire bien plus tôt» relève Manfred Krautter, son auteur. 
Dans un numéro consacré à l’alimentation durable, Greenpeace Magazine rapporte que les pressions des négociants en fruits et légumes allemands, ont conduit les fournisseurs andalous à se tourner lentement vers la culture biologique. Il est vrai que l’Allemagne est le principal client des agriculteurs espagnols. La démarche semble porter ses fruits puisqu’à Huelva, par exemple, la superficie agricole bio a été multipliée par cinq. Edeka, autre grand nom de la distribution allemande, exige que la présence des résidus de pesticides ne dépasse pas les 50% du seuil autorisé en Allemagne - « à cause de la grande sensibilité des consommateurs allemands, » écrit le distributeur dans une note interne citée par le magazine.
Il demeure toutefois qu’un quart des produits analysés par Greenpeace contenaient trop de pesticides – et que la situation générale ne s’est guère améliorée en un an, selon Manfred Krautter. L’ONG a pu aussi démontrer l’inefficacité du système de contrôle des produits alimentaires allemands en se procurant rapidement 100 kg de pesticides interdits. Elle a d'ailleurs relevé la présence de pesticides, théoriquement interdits, dans 30% des produits analysés.

Consommation bio en augmentation

Sensibilisés sur la question des pesticides, les consommateurs allemands achètent de plus en plus de produits bios. Le chiffre d’affaire du secteur a ainsi enregistré une hausse de 15 % en 2006 par rapport à l’année précédente, pour atteindre la barre des 5 milliards d’euros. L’ONG allemande Foodwatch relève toutefois que si la branche bio sort « de la niche », sa part ne fait qu’osciller entre 3 et 4% du marché total de l’alimentaire. Loin d’être un phénomène de mode pour « bobos » bien nantis, le phénomène bio s’implante de manière durable dans le paysage de la distribution traditionnelle. L’agence d’étude à la consommation GfK relève que de plus en plus de ménages modestes achètent également bio – grâce aux discounters qui ont commencé à investir un marché qu’ils jugent porteur. Selon l’agence, la vente de produits bios des discounters a connu une hausse de…80% pour les neufs premiers mois de l’année (voir article lié).
L’implantation du bio dans les circuits de distribution traditionnel profite également au commerce équitable : 70% des produits issus du commerce équitable portent le label bio, soit 10% de plus que l’année précédente, la vente de produits équitables chez Lidl a généré à elle seule plus de 18 millions d’euros.

Les chiffres pour l’année 2006, publiés à l’occasion du bilan annuel de l’organisation Transfair, l’équivalent en Allemagne de Max Havelaar, montrent une augmentation du chiffre d’affaire de 50% pour atteindre 110 millions d’euros. « Le marché allemand a généré 20 millions d’euros de revenus pour les fournisseurs» rapporte Claudia Brück, porte-parole de Transfair. « Ce sont en tout 16 millions de personnes qui achètent régulièrement ou occasionnellement équitable. » Claudia Brück attribue en partie ce succès à l’élargissement des circuits de distribution pour les produits issus du commerce équitable. Ils sont présents depuis l’été 2006 dans les rayons du discounter Lidl.
L’élargissement des circuits de distribution pour les produits issus du commerce équitable est perçu comme allant de soi outre-Rhin. « Le consensus en Allemagne est qu’il faut agir dans le système. Tout n’est pas parfait, et la critique est la bienvenue, mais il y a une chance, et il s’agit de la saisir tout de suite,» précise Claudia Brück.

Devant ce consensus, les critiques émis contre le commerce équitable en France ne prend pas : Traduit en allemand, le livre sur ce sujet de Christian Jacquiau est largement passé inaperçu outre-Rhin. Claudia Brück estime : « Le livre se base sur une vision du monde erronée ou bien sur des exemples périmés. ». En 2000, tous les acteurs du commerce équitable en Allemagne se sont retrouvés pour améliorer la distribution des produits issus du commerce équitable, des « Weltladen », ou petites boutiques alternatives,  aux distributeurs les plus importants. « De fait, nous voulons tous la même chose, vendre plus de produits équitables. Et nous nous sommes arrangés pour harmoniser la distribution. Certains produits, par exemple des Chutney, ne sont pas nécessairement vendables en grandes surfaces. Le consommateur pourra les trouver dans les épiceries spécialisées. Pour le café, il pourra aller dans sa grande surface habituelle. »

Une fois par an, tous les acteurs se retrouvent pour la semaine du commerce équitable, qu’ils organisent ensemble –  initiative appuyée depuis 2003 par le Ministère du développement et de la coopération. Elle promeut, comme en France, une campagne de sensibilisation des consommateurs aux thèmes du commerce équitable. 



Claire Stam de Francfort (Allemagne)
Mis en ligne le : 10/04/2007

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07 avril 2007

DISPARITION DES ABEILLES...

vendredi 6 avril 2007, 20h01

Disparition massive et mystérieuse des abeilles aux Etats-Unis

Par Jean-Louis SANTINI

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WASHINGTON (AFP) - L'inquiétude grandit chez les apiculteurs américains après la disparition mystérieuse de millions d'abeilles ces derniers mois.

Cette hécatombe menace la production nationale de miel et nombre de récoltes qui dépendent du rôle clé de pollinisation joué par ces insectes.

Les pertes d'abeilles vont de 30 à 60% en Californie et dépassent 70% dans certaines régions de la côte est et au Texas. Au total 24 Etats sont touchés ainsi que deux provinces canadienne, selon des estimations du département américain de l'Agriculture (USDA).

Une dépopulation d'une ruche allant jusqu'à 20% pendant l'hiver est considérée normale mais au-delà, les apiculteurs s'émeuvent d'autant que les colonies d'abeilles domestiques sont en constante diminution depuis 1980 aux Etats-Unis.

Selon l'USDA, il y a actuellement 2,4 millions de ruches dans le pays, une baisse de 25% depuis le début des années 80 tandis que le nombre d'apiculteurs professionnels a été divisé par deux pendant la même période.

L'ampleur de cette dernière vague massive de disparition d'abeilles jugée sans précédent a conduit la filière apicole américaine à demander l'aide du Congrès lors d'une récente audition à Washington.

"Environ 40% des abeilles de mes 2.000 colonies sont mortes et c'est la plus forte mortalité observée dans mes 30 ans de carrière d'apiculteur", a expliqué la semaine dernière à une sous-commission agricole de la Chambre des représentants, Gene Brandi, président du groupement des apiculteurs de Californie.

Les abeilles domestiques sont essentielles pour la pollinisation de plus de 90 variétés de fruits et légumes (pommes, avocat, myrtilles, cerises, ...), des récoltes estimées à 15 milliards de dollars par an dont six milliards pour la Californie seule, a-t-il souligné.

La culture d'amandes dans cet Etat engendre deux milliards de dollars de revenus et dépend de 1,4 million d'essaims d'abeilles amenées tous les ans de partout aux Etats-Unis par des apiculteurs, a précisé Gene Brandi.

Diana Cox-Foster, professeur d'entomologie à l'université de Pennsylvanie (est) a expliqué devant la même sous-commission que ce nouveau trouble de dépopulation massive des ruches baptisé CCD en anglais (colony collapse disorder) présente des symptômes uniques, différents de ceux observés dans les infestations fréquentes par le parasite varroa jacobsoni, un acarien qui détruit les larves.

Dans le cas du CCD, les colonies d'abeilles domestiques saines se dépeuple soudainement laissant peu ou aucune abeille survivante, a-t-elle dit.

Les reines --une par ruche et qui assurent la reproduction--, sont trouvées avec une poignée de jeunes abeilles adultes en présence de réserve importante de nourriture. Il n'y a jamais de cadavre d'abeille à l'intérieur de la colonie ou à proximité à l'extérieur.

Le fait que d'autres abeilles ou des parasites mettent très longtemps à venir s'installer dans les ruches vidées par le CCD laisse penser à la présence d'un produit chimique ou d'une toxine qui décourage ces insectes, selon Diana Cox-Foster.

Enfin, a souligné cette entomologiste, les abeilles trouvées dans les colonies dévastées par ce mystérieux fléau, étaient toutes infectées avec une multitude de micro-organismes, dont un grand nombre est connu pour être responsables de maladies communément liées au stress chez ces insectes.

Les scientifiques qui se penchent sur le CCD avancent l'hypothèse de l'émergence d'un nouveau pathogène ou d'un produit chimique qui affaiblirait le système immunitaire des abeilles, a-t-elle dit.

Ils soupçonnent surtout les insecticides agricoles comme les néonicotinoïdes très utilisées et dont la toxicité pour les abeilles est bien connue, a relevé l'entomologiste.

La France a connu un cas de dépopulation brutal des abeilles dans les années 90 attribué à l'insecticide Gaucho qui a été interdit dans le pays.

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05 avril 2007

OGM ET SANTE PUBLIQUE

OGM ET SANTE PUBLIQUE

LES OGM SONT-ILS DANGEREUX POUR LA SANTE? ALLEZ CONSULTER LA VIDEO INTERDITE DE DIFFUSION, SUR LE SITE:

http://video.google.fr/videosearch?q=ogm

ET FAITES LA CONNAÎTRE. VISIONNEZ AUSSI LES AUTRES VIDEOS SUR LES OGM;

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04 février 2007

ABATTAGE DE DINDES

dimanche 4 février 2007, 13h28

  • VOULEZ-VOUS SAVOIR POURQUOI IL Y A EU LA GRIPPE AVIAIRE CHEZ Mr Bernard MATTHEWS! Cliquez sur le lien ci-dessous (3e video) et vous comprendrez:

  • IL SEMBLE QUE LES EXPERTS SOIENT SURPRIS!

  • ETONNANT NON?

Abattage massif dans un élevage anglais touché par le H5N1 

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HOLTON, Angleterre (Reuters) - Les autorités britanniques, qui s'emploient à abattre des dizaines de milliers de dindes, ont renforcé les restrictions au transport de volailles pour empêcher la propagation de la grippe aviaire, apparue dans une ferme de l'est de l'Angleterre.

L'apparition du virus sous sa forme hautement pathogène H5N1 dans un élevage appartenant au plus grand producteur de dindes d'Europe, Bernard Matthews, a surpris les experts, qui se demandent comment la maladie a pu atteindre un hangar clos.

Le ministère de l'Agriculture et de l'Environnement s'est dit confiant quant au fait que le virus ait été circonscrit à cette ferme proche de Lowestoft, dans le Suffolk. "Evidemment, il faudra être très vigilant dans les prochains jours", a reconnu une porte-parole du ministère.

L'abattage, par gazage, des 159.000 dindes que compte l'élevage a débuté samedi soir et devrait se poursuivre encore pendant deux jours. Les volatiles morts sont transférés hors de la ferme dans des camions scellés pour être ensuite incinérés.

CIRCONSCRIRE LE VIRUS

Quelque 2.500 dindes ont succombé à la maladie quand elle est apparue dans l'élevage, mais le virus semble n'avoir touché qu'un seul des 22 hangars.

Le gouvernement britannique a suivi les procédures prévues par l'Union européenne pour tenter de circonscrire l'épizootie. Dans la nuit de samedi à dimanche, les restrictions frappant les transports de volailles ont été étendues à un périmètre de 2.000m2 autour de la ferme.

Selon le ministère de l'Agriculture, la souche du virus apparue dans la ferme correspond à celle repérée le mois dernier en Hongrie, d'origine asiatique. Dans ce pays, l'apparition de la maladie chez des oies d'élevage a entraîné l'abattage de milliers de volailles.

Le H5N1 s'était fait relativement rare chez les volailles européennes depuis la mort de plusieurs centaines de dindes dans une ferme de l'est de la France, il y a un an. Le virus est généralement transmis aux volailles d'élevage par des oiseaux migrateurs qui en sont porteurs.

Il a tué au moins 165 personnes dans le monde entier, mais surtout en Asie, depuis 2003, et plus de 200 millions de volatiles sont morts sous l'effet du virus ou des mesures d'abattage prises pour empêcher sa propagation.

En mai 2006, 50.000 poulets avaient dû être abattus dans trois fermes du Norfolk, dans l'est de l'Angleterre, région où se trouvent certains des plus grands élevages de volailles d'Europe. La souche H7N3 de la grippe aviaire avait été détectée dans ces fermes.

Les chercheurs craignent qu'en mutant le virus ne devienne transmissible entre humains, ce qui pourrait provoquer une pandémie mondiale

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09 janvier 2007

SANTE MENSONGES ET PROPAGANDES

"SANTE, MENSONGES ET PROPAGANDE"

Par Thierry SOUCARD et Isabelle ROBARD (SEUIL) 361 PAGES, 19 Euros.

Trois ans d'enquête pour ce "livre accusateur".

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N'AVALONS PAS N'IMPORTE QUOI

" N'AVALONS PAS N'IMPORTE QUOI "

par Fabiola FLEX (Editions Robert LAFON/DENOËL) 168 pages 18 Euros.

"Un livre qui énerve l'agroalimantaire" (Le Canard Enchaîné).

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25 novembre 2006

VIVE MONSANTO!

Cet article est tiré du spécial "LE  Monde 2":  OGM OPERATION GENIALE DE MARKETING

EN INDE ON MEURT POUR "LES GRAINES AMERICAINES"...

Les petits planteurs indiens de coton sont plus pauvres que jamais. Depuis plus d'une décennie, les cours mondiaux du coton ne cessent de s'effondrer. En 2002, New Delhi a présenté l'autorisation du coton BT de Monsanto comme une chance uique de sortir de la crise. D'après la firme du Missouri, l'expérience a permis aux kisans (petits paysans) d'augmenter leur marge de 163% en 2005.

L'histoire qu'on raconte sur place est bien différente. Près de Nagpur, dans le centre du pays, une association de paysans représentant des centaines de villages affirme, témoignage à l'appui, que plus de la moitié des planteurs de BT de la région ont perdu de l'argent à la suite de la récolte. Monsanto conserve le monopole sur le brevet du coton OGM indien. Jusqu'au mois de juin 2006, ses semences étaient vendues trois fois et demi plus cher que les graines conventionnelles.Un écart de prix qui a ouvert un beau sillon aux cotons transgéniques pirates. Mais ce surcoût a mis des milliers de kisans dans une situation intenable.

Dasharoo Goma Atram, un intouchable de 52 ans, s'est pendu au toit de sa case en mai. Urkudabaï sa femme répète que les vers ont ravagé l'essentiel de la récolte, malgré le BT.

M. Atram n'avait pu se payer que des "graines américaines" de contrebande, de qualité douteuse. Gzagan Bapurao Gurnule, 35 ans, a pu s'offrir des semences légales. Début avril, il s'est immolé au kérosène. Vasant Gurnule, son frère ainé, lui en veut: "il me laisse sa famille, tout son travail aux champs, plus ses dettes." Observant sa propre situation, il lâche:"je n'ai plus d'espoir".

Kishor Tiwari, porte-parole des kisans de la région de Nagpur, affirme que 90% des planteurs sont désormais endettés auprès d'usuriers, qui prêtent illégalement à des taux supérieurs à 100%. "Les banques ne nous font plus crédits depuis fort longtemps" s'emporte t-il. Sans irrigation et sans moyen d'investir, il est impossible d'approcher les rendements qu'obtiennent les planteurs d'OGM américains ou chinois.

Le nombre de suicide a explosé depuis l’introduction du BT. Dans le Maharashtra, selon les données officielles, près de 4100 kisans se sont donné la mort en 2004, quatre fois plus que dans les années 1990. M Tiwari en a recensé plus de 1000 depuis la mousson de 2005 rien que dans sa région. D’après les témoignages qu’il a rassemblés, 71% des personnes qui se sont tuées avaient tenté l’expérience du coton BT.

A l’entrée du village de Darli, à une trentaine de kms de l’ashram où Gandhi filait le coton Khadi traditionnel, une banderolle prévient que champs et hommes sont à vendre. Une réponse désespérée à l’échec, ici aussi, de la dernière récolte de coton BT. La chef du village, Sujata Haloole, ignore ce que signifie BT ou même le sens du mot « génétique ». Elle aussi ne parle que des « graines américaines ». Et comme tous les kisans rencontrés, elle est très surprise d’apprendre qu’il faut entourer les champs de BT de plants normaux pour contrôler la dissémination du transgène par les pollens. Une négligence qui encourage les insectes nuisibles à muter, pour devenir résistant au BT

« d’ici trois ou quatre ans », prévient-on à l’institut indien de recherche sur le coton de Nagpur.

En mai l’autorité indienne de la concurrence constatait que Monsanto faisait payer aux paysans kisans la redevance sur son brevet BT huit fois plus cher qu’à ses clients américains ou chinois - selon un avocat plaignant. Le 6 juin, à quelques jours des semailles, Monsanto et ses sous-traitants ramenaient de 1600 à 750 roupies (13 euros) le prix du paquet de coton transgénique, soit seulement 250 roupies de plus que les graines traditionnelles.

Le 7 juin, tandis que les murs des bazards agricoles et les télévisions débordaient de publicité pour le BT, plusieurs grossistes de Nagpur annonçaient que leurs ventes de coton génétiquement modifié étaient entrain de doubler, voire de tripler, grâce à cette baisse de prix. En fait ils ne vendaient prsque plus que ça.

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